5 choses que je n’achète plus

Passer à un mode de vie plus minimaliste, presque Zéro-déchet et globalement plus respectueux de la santé et de l’environnement permet de faire un sacré tri dans ses affaires et dans ses choix de consommation. Je suis loin d’avoir atteint les objectifs que je souhaiterais (un jour peut-être !), mais voici une première liste de 5 choses que je n’achète plus.

1. Les serviettes hygiéniques et protèges slips

Comme je vous l’expliquais dans cet article, je suis passée à la coupe menstruelle il y a quelques mois. J’y détaillais différentes raisons de franchir “le cap de la cup” ! Ce qui va de pair avec ce changement, ce sont les serviettes hygiéniques et protèges-slips lavables. Les miennes sont en coton bio et ont facilement remplacé les options jetables aux compositions opaques néfastes pour ma santé (je vous renvoie vers cet article du Monde à ce sujet). Avec ces alternatives 100% saines, j’ai réduit mes déchets (une femme a ses règles environ 40 ans de sa vie et va donc utiliser entre 10 000 et 15 000 produits menstruels au cours de son existence), je n’ai plus besoin de courir les magasins sans arrêt pour refaire un stock de protections hygiéniques et enfin, je fais des économies ! Cependant, il m’arrive quand même d’utiliser occasionnellement des tampons bio lors de situations exceptionnelles (lorsqu’il va m’être compliqué de nettoyer ma cup par exemple).

2. Les cotons démaquillants

Je n’achète plus ni disques démaquillants classiques, ni lingettes jetables, ni flacons démaquillants traditionnels. Une de mes premières transitions au Zéro-déchet a été de passer aux lingettes lavables et réutilisables. Et je peux vous dire que la poubelle de ma salle de bain a vu le changement ! Avec mes lingettes faites maison, j’ai trouvé une alternative plus économique et plus saine pour mon visage tout en ayant un impact écologique moindre. Si vous souhaitez en fabriquer, retrouvez mon tutoriel ici. Pour ce qui est de mon rituel de démaquillage, je vous explique tout ça dans mon article sur ma routine peau.

3. Le vernis à ongles (et le dissolvant)

Cela fait maintenant plusieurs années que je garde mes ongles nus et courts. Je trouve cela plus pratique, moins contraignant et surtout plus sain. Lorsque l’on s’interroge sur la composition de ses produits d’hygiène, on en vient à découvrir que certains vernis contiennent des perturbateurs endocriniens (Source Sciences et Avenir) et provoqueraient le cancer (Source L’Express). Pas très festif tout ça… Qui dit plus de vernis, dit plus besoin de dissolvant. Et voilà deux flacons chargés de produits chimiques en moins, deux !

4. Les essuie-tout

Ahhh le Sopalin ! J’ai mis du temps à m’en passer. Dans la cuisine, je passais un petit coup sur le plan de travail. Puis à l’heure des repas, ces papiers absorbants devenaient des serviettes. Dès que le nez coulait, ils se transformaient en mouchoirs. Pour moi le rouleau de Sopalin, c’était l’indispensable que j’avais toujours sous la main. Comme pour les cosmétiques ou l’alimentation, il est possible de revoir ses habitudes et de s’équiper « lavable ». Il a été difficile de convaincre mon compagnon, habitué à toujours avoir un mouchoir en papier sur lui. Mais il a fini par adopter cette solution malgré le fait qu’il ait l’impression, je le cite : “de trimballer un slip dans sa poche”. Achetés dans un dépôt-vente par paquets, nos mouchoirs ont trouvé leur utilité dans notre quotidien. Pour essuyer et nettoyer, j’utilise des petites lingettes en coton jersey, mais aussi de bons vieux torchons. Pour la table, j’ai remplacé mes morceaux d’essuie-tout par des serviettes de tables en tissu alliant esthétique et efficacité. Néanmoins, il nous reste tout de même quelques rouleaux de Sopalin que nous utilisons avec parcimonie.

5. Le parfum

Je n’ai plus de flacons de parfum chez moi depuis de nombreuses années. Pourquoi ? Plusieurs études ont dénoncé la toxicité des fragrances commercialisées. Celle menée par Greenpeace en 2005 a révélé que les parfums comportent des substances possiblement dangereuses pour la santé. L’examen de 36 marques de parfums mondialement connus par un laboratoire indépendant hollandais démontre que les eaux de toilette et les eaux de parfum sont composés de phtalates et de muscs synthétiques, des produits chimiques aux effets « extrêmement préoccupants ». Je vous renvoie vers cet article du Parisien pour plus d’infos.

La liste des choses qui ont disparu de mes dépenses n’est pas terminée. Patience, patience, je reviendrai dans un prochain article avec la suite ! Faire ce genre d’énumération me permet vraiment de faire le bilan de mon évolution et de réfléchir à la réelle utilité des biens de consommation courante. Je réalise aussi que je fais de sacrées économies… En attendant la suite, n’hésitez pas à  partager les étapes de votre transition. Je suis curieuse de savoir ce que vous n’achetez plus.

6 commentaires sur “5 choses que je n’achète plus

  1. Sandy pall

    Coucou
    Je me demandais si en utilisant que des serviettes lavables et lingettes demaquillantes lavables on utilise pas trop d’eau justement. Faire des machines n’est pas très écologique normalement du coup je me demandais comment ça marchait. (Je vais passer aux lingettes démaquillantes c’est pour ça que je veux savoir.)

    Merci

    • Léa Pilea

      Bonjour Sandy ! Merci pour ton commentaire. C’est une très bonne question. En utilisant des produits lavables, il me semble qu’on évite un plus gros impact écologique, à savoir : les matières premières à renouveler sans arrêt (culture du coton, industrie du pétrole…), les emballages plastiques à répétition, le transport des marchandises, le traitement des déchets… Je pense que les lingettes et serviettes lavables ne sont pas de grosses pièces à rajouter à son linge lors de la lessive dans sa machine à laver. En ce qui me concerne, j’utilise mes lingettes démaquillantes sous la douche et je les lave la plupart du temps pendant ma toilette avec du savon. J’espère avoir répondu à ta question !

  2. Coucou Léa;

    Très bonne idée de se passer de ces produits au quotidien!
    Et si on en ajoutait un sixième : le papier aluminium / cellophane
    J’utilise depuis peu le Cirophane et vraiment je trouve que c’est une belle alternative.
    (www.cirophane.com)

    Merci pour tes astuces! On en veut encore 😊

  3. Bonjour Léa,

    Pour quelle marque de protège-slip lavable as-tu opté?

    Merci!

    Elsa

    • Léa Pilea

      Bonjour Elsa, merci pour ton commentaire. J’avais opté pour ceux de la marque Plim 🙂 A bientôt !

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